/ LGBT+ / (BL) Le Méchant veut divorcer !
Pas assez d’évaluations
Synopsis
Ça commence toujours par un accident.
C'est comme ça que toutes ces histoires se déroulent. Un moment, vous vous occupez de vos propres affaires, et le suivant, vous vous réveillez dans le corps de quelqu'un d'autre. Pour Caspian, son accident a commencé plus tôt qu'il ne le savait.
Peut-être que cela a commencé quand sa sœur l'a initié aux romans d'amour ? Ou quand il a commencé à vraiment sympathiser avec les méchants à la fin des livres ? Il ne le saura jamais. Il était trop tard pour s'en soucier maintenant.
Pour l'instant, il devait trouver un moyen de résoudre ce cauchemar, ou réhabiliter son image, tout en essayant de se libérer du destin qui lui était tracé. Tout ça à cause des maudits "dieux" avec lesquels il avait conclu un accord.
C'étaient les seules deux options qu'il avait à sa disposition, et il n'était pas sûr de pouvoir réussir l'une ou l'autre. L'homme dont il avait pris la place avait été... une vraie ordure. Et le méchant secret du livre qu'il lisait avant de disparaître.
C'était un roman de harem. Un roman de harem inversé.
Il était piégé dans un énorme CHÂTEAU avec un tas d'hommes qui le détestaient parce qu'il prenait l'affection et le temps de leur épouse commune. Tout ce que Cass voulait, c'était être une bonne personne, ne pas s'amuser avec cette pauvre femme et ses maris beaucoup trop séduisants.
Mais pourquoi personne ne le laissait tranquille ? Était-il trop suspect ? Et pourquoi, après s'être donné tant de mal pour les éviter comme ils l'avaient demandé, continuaient-ils à l'ennuyer ?
Et où était passée l'héroïne ?
Comment allait-il gérer trois hommes séduisants sans l'héroïne ?
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Je ne commente jamais, mais je suis déçue de découvrir que le roman est annoncé avec 363 chapitres mis à jour, alors qu’il n’y en a en réalité qu’environ 324 hors souscription auteur. Je souhaite soutenir les auteurs indépendants, et ce roman est réellement bien écrit. Cependant, payer déjà assez cher pour un roman virtuel puis devoir encore ajouter des coûts supplémentaires n’est pas une démarche qui me convient. Mon aventure de lectrice s’arrête donc ici, et je préfère soutenir financièrement des auteurs qui ne considèrent pas leur public comme un simple portefeuille ambulant. Je réinvestirai volontiers dans cette œuvre si elle sort un jour en format papier, avec un tarif global. Sans colère, j’adresse malgré tout tout mon soutien et mes encouragements à l’auteur.